Les myrtilles en arbre

Pour déguster ces petites baies rouges, mures en mai-juin, il faut y arriver avant les oiseaux et si oui, le goût est au rendez-vous. Au Canada, où une variété de cet arbuste pousse à l’état sauvage, on les nomme “saskatoon berry”. En France ce sont des “myrtilles en arbre”. Il s’agit de l’amélanchier alnifolia pour…

Les larmes de la reine

La bilbergia nutans, de la famille des broméliacées et classée semi tropicale survit, contre toute attente, à l’hiver de l’Uzège. Avant que je m’y intéresse vraiment elle a passé 10 ans été comme hiver dans une jarre en plein soleil/plein vent, très peu arrosé . Et a fleuri chaque printemps. Une année, je décidais de…

Scènes du jardin

La déambulation au printemps permet d’apprécier quelques jolies scènes et parfums de fleurs. Le kolkzitwia n’arrête pas de grandir et le butia capitata résiste malgré tout aux attaques du paysandisia1. 1 https://fr.wikipedia.org/wiki/Paysandisia_archon

Millepertuis perforé

Utilisé en médecine comme anti-dépresseur, cette plante s’appelle parfois l’herbe de St Jean. Des spécimens existent à l’état sauvage, en petit format mais la variété illustrée ici est une obtention horticole à grandes fleurs. En se promenant dans la garrigue on peut observer la variété sauvage et en regardant de près on a la (fausse)…

Le verbascum

Le verbascum ou molène (ou encore bouillion-blanc) est très présent dans les champs et les friches en été dans le Gard. Ses fleurs d’un jaune tendre illuminent le paysage. Nul besoin de le cultiver : il pousse seul, se sème où il veut et résiste farouchement à la débroussailleuse en repoussant rapidement après le passage…

Lantana montevidensis

La variété de lantanier la plus courante est le lantana camara aux ombelles de fleurs jaune/rose/orange. N’étant pas amateur de ces couleurs vives, je ne l’ai pas choisi pour mon jardin de l’arrière-pays Nîmois. En remplacement, il y a le magnifique lantana montevidensis aux fleurs de couleur lavande. Cet arbuste serait rampant selon certains sites…

Le muguet des pampas

Alors que la plupart des essences présentées sur ce site sont voulues et plantées, cette essence est des plus indésirables. Il s’agit d’un solanum (salpichroa origanifolium) qui se répand par racines courant entre 3 et 25 cm sous terre et par graines semées par les oiseaux ou des mammifères qui consomment les fruits. Impossible de…

Le chitalpa de Tashkent

Annoncé parfois comme arbuste, cette essence peut surprendre par sa taille car il peut attendre 9 m de haut. Dans mon jardin il ne fait “que” 4 mètres de large par 4 mètres de haut ! Sa pousse reste arbustif et même chaotique avec de grandes branches étalées par terre. J’en ai parfois coupé car…

La plume du Kansas

Le liatris spicata, une bulbeuse qui fleurit de juin à septembre, est utile dans les jardins de l’Uzège où peu de vivaces peuvent supporter la chaleur de l’été et fleurir longtemps. Mais celle-ci revient d’année en année et, avec les bonnes conditions, prend de l’ampleur. Autre curiosité, l’épi floral se développe de haut en bas.

Pandoréa jasminoides

Deux bignones, l’une aux fleurs blanches à cœur rose, et l’autre à fleurs rose soutenue sont facile à confondre. Pas à cause des fleurs, mais à cause du nom. Le nom de l’un est un anagramme du nom de l’autre : pandoréa vs podranea. Ni l’un ni l’autre n’est vraiment rustique en Uzège. Certains hivers…

La dentelaire de Chine

Cette plante tapissante et très rustique dans la zone des garrigues du Gard est dans la famille du plumbago (Ceratostigma plumbaginoides de son nom botanique). Facile, sans grand entretien, pas exigeant en termes de sol et de soleil, la dentelaire n’aime pas malgré tout l’été infernal de 2022. Comme bien d’autres essences, la plante doit…

Lagerstroemia en juillet

La météo de juin et de juillet 2022, dans l’arrière-pays Nîmois, a été infernale. En juin, près de 30° C presque tous les jours. En juillet entre 35° et 40° C presque tous les jours. Il est tombé 6 mm de pluie le 8 mai. Ensuite rien, à part une vague ondée mouillant à peine…

Salvia sclarée

Quand vous invitez cette sauge chez vous, elle reste plusieurs années. Soit parce qu’elle se resème, soit parce qu’elle remonte la seconde année. Belle floraison à partir de fin juin, puis production copieuse de graines pour l’année suivante. C’est un vagabond ne revenant pas aux memes endroits que l’année précédente. Si vous aimez un jardin…

La fleur araignée

Le cléome spinosa est une vivace dans les pays chauds mais une annuelle facile à vivre dans le Gard. Obtenu assez facilement de semis, il fleurit longtemps à partir de juin. Dans les jardins de l’Uzège, c’est mieux de le garder en pot pour surveiller l’arrosage et pour favoriser une longue floraison. Mais dès les…

Un jour, c’est tout

Le tigridia pavonia, natif d’Amérique Centrale, peut se cultiver dans le Gard. J’ai mis quelques bulbes dans un pot que je garde hors terre et hors serre toute l’année – même l’hiver de 21-22 qui était plus frais que d’habitude. Au solstice d’été – une fleur parait. Elle dure à peine 12 heures. Si on…

Bientôt les agapanthes

Floraison promise pour le début juillet. Mais en bourgeon pour l’instant. Fin juin, la floraison est là.

Le démarrage des glaïeuls

Le 29 juin 2019 à 16 h à l’ombre, il a fait 44 C. Un record pour l’arrière pays Nîmois. Mais chaleur écrasante et sécheresse sont à nouveau présentes cette première quinzaine de juin 2022 Quarante degrés C en seconde semaine. Puis vint les incendies de foret – à la Bouscarasse près d’Uzès en particulier….

L’arbre aux bonbons

Cet arbuste, peu planté dans notre région, porte de curieuses petites baies rouge-violet à partir du milieu de l’été. Le nom botanique : le callicarpa. Autrefois classé avec les verbénacées, l’on considère aujourd’hui que l’arbuste est dans la famille des lamiacées – donc un cousin des lavandes, des nepetas, des sauges, ou le thyme. Les…

Les hortensias en juin

Ces fleurs attirent l’admiration de tous, et surtout dans la garrigue Gardoise, où le calcaire affleurant les empêche de bien réussir en pleine terre. En matière de fleurs, on veut souvent ce qu’on ne peut pas raisonnablement avoir.

Tradescantia de virginie

La trandescantia de viriginie, illustrée ici, est une plante vivace de pleine terre dont les feuilles disparaissent en hiver. Les fleurs, plutôt discrètes sont d’une grande beauté vue de près. A ne pas confondre avec la tradescantia pallida (la misère pourpre), plus connue, et souvent plantée dans les jardinières.

La spirée du Japon

La spiraea japonica n’est pas tout à fait à l’aise dans la plaine gardoise. Le soleil, il aime mais l’humidité aussi. Lui accorder le soleil du matin, moins l’après-midi.

Le kiwi

Dans la plaine gardoise, le kiwi fleurit, mais peine à faire des fruits. Il n’aime ni la chaleur intense, ni les vents desséchants.

L’acanthe

Au sommet d’une colonne de l’ordre de Corinthe ou dans la mythologie grecque, l’acanthe est omniprésent en Europe et très à l’aise dans le Gard, en autant qu’il a un peu d’ombre. Très en feuille en hiver, fleuri au début de l’été, il disparait en juillet pour revenir dès les journées fraiches de l’automne.

Les penstemon

Le penstemon, originaire de l’Amérique du Nord, présente un nombre étonnant de couleurs et de variétés. La racine de cette plante servait à soigner les maux de dents pour les peuples natifs du continent. Malgré son origine aux grandes plaines américaines, le penstemon n’est pas parfaitement rustique dans le Gard.