Prunus Accolade

Après le prunus Okame, l’Accolade est le second cerisier à fleurs à se mettre en floraison – début mars dans l’arrière-pays nîmois. Depuis quelques années on commence à craindre pour les prunus à fleurs car l’été sec, le déficit de pluie en hiver, ne les favorisent pas. Le spécimen présenté ici, âgé de 15 ans,…

Le groseillier sanguin

Aussi appelé cassis-fleur, cet arbuste (ribes sanguineum) est à la fois florifère et mellifère. Quand on sait que l’arbuste est natif de la côte ouest de Canada et de la côte nord-ouest américaine, (pensez…pluie estivale) on comprend pourquoi il a du mal dans le climat de l’Uzège. Si on peut le surveiller et, surtout, donner…

L’exochorde

De croissance rapide et acceptant l’été sec, il est surprenant de ne pas voir l’exochorde plus souvent dans les jardins du Gard. Sa floraison blanche spectaculaire attire l’œil sans mal. Il porte simultanément les boutons de fleur de l’année courante et les capsules étoilés des graines de l’année précédente.

L’orchis géant

Les orchidées ne sont pas toutes dans la foret tropicale. Dans les zones calcaires du Gard, il y a beaucoup de variétés : par exemple, l’orchis géant, l’himantoglossum robertianum, à l’aise presque partout et pas du tout rare. N’essayez pas de le dompter toutefois car il pousse et il fleurit où il veut et non…

L’éclosion des premières pivoines

Certaines pivoines ont hâte de revenir – même au risque d’un coup de gel. L’émergence des pousses de certaines variétés est très hâtive (ici la variété “Do Tell”). Le gel tardif peut intervenir jusqu’à fin mars dans l’Uzège – voire le 8 avril comme en 2021. On croise les doigts et on met un peu…

L’anémone de Grèce

Le mois de mars signale le retour de la floraison de cette renoncule du nom botanique : “anemone blanda” natif du sud-est de l’Europe. Dans le sud méditerranéen français, cette plante se plait surtout à l’ombre qui doit, en plus, rester humide la majeure partie de l’année. Ce n’est pas pour le jardin de garrigue,…

Le retour des crocus

Les crocus du printemps sont de retour et c’est un défi de faire durer la floraison. Le soleil du printemps gardois a parfois vite fait de cramer ces fleurs. Pour cette raison, on peut avoir intérêt à les planter au mi-ombre – deux heures de soleil en milieu d’après-midi semble être idéal. Le fleurs attendent…

Les osmanthus

L’osmanthus est un arbre emblématique de la Chine du sud. L’arbre sert à décorer les avenues de grandes villes; la fleur fournit des composants de parfums et d’aromatisation des thés. Dans la plaine agricole entre la ville de Guilin (dont le nom signifie “forêt d’osmanthus”) et Yangshuo, il y a de très nombreuses fermes dont…

Prunus Okame

Dans la catégorie des cerisiers du Japon, dans le Gard, on plante souvent le classique Prunus Kanzan – florifère à souhait et tolérant du calcaire. On plante moins le Prunus Okame car il supporte moins le calcaire et la sécheresse de l’été. Si on peut arroser et bichonner, il faut néanmoins le choisir car il…

Le cercis de Chine

L’arbre de Judée (cercis siliquatrum) est très présent dans les jardins voire sur les bords de route autour de Nîmes. Il illumine le printemps avec une floraison directement sur le bois avant l’éclosion des feuilles. Une mutation de l’espèce chinoise (cercis chinensis) , dite “Avondale”, a été découverte dans un parc de la ville éponyme…

Le cognassier du Japon

Le cognassier du Japon (Bot : chaenomeles japonica), parfois appelé ‘buisson ardent’, se plait dans les villages et jardins de la garrigue gardoise. Il fleurit copieusement au printemps et ‘se trompe’ de saison le reste de l’année (régulièrement orné de quelques fleurs hors saison). La fleur de l’espèce est rouge. Les variétés horticoles peuvent être…

Les hortensias en juin

Ces fleurs attirent l’admiration de tous, et surtout dans la garrigue Gardoise, où le calcaire affleurant les empêche de bien réussir en pleine terre. En matière de fleurs, on veut souvent ce qu’on ne peut pas raisonnablement avoir.

Tradescantia de virginie

La trandescantia de viriginie, illustrée ici, est une plante vivace de pleine terre dont les feuilles disparaissent en hiver. Les fleurs, plutôt discrètes sont d’une grande beauté vue de près. A ne pas confondre avec la tradescantia pallida (la misère pourpre), plus connue, et souvent plantée dans les jardinières.

La spirée du Japon

La spiraea japonica n’est pas tout à fait à l’aise dans la plaine gardoise. Le soleil, il aime mais l’humidité aussi. Lui accorder le soleil du matin, moins l’après-midi.

Le kiwi

Dans la plaine gardoise, le kiwi fleurit, mais peine à faire des fruits. Il n’aime ni la chaleur intense, ni les vents desséchants.

L’acanthe

Au sommet d’une colonne de l’ordre de Corinthe ou dans la mythologie grecque, l’acanthe est omniprésent en Europe et très à l’aise dans le Gard, en autant qu’il a un peu d’ombre. Très en feuille en hiver, fleuri au début de l’été, il disparait en juillet pour revenir dès les journées fraiches de l’automne.

Les penstemon

Le penstemon, originaire de l’Amérique du Nord, présente un nombre étonnant de couleurs et de variétés. La racine de cette plante servait à soigner les maux de dents pour les peuples natifs du continent. Malgré son origine aux grandes plaines américaines, le penstemon n’est pas parfaitement rustique dans le Gard.

L’œillet des poètes

Le dianthus barbatus est natif d’une région allant des Pyrénées au Caucase. Au jardin, avec une infinité de variations, la fleur est un sujet passionnant pour les peintres et photographes.

Boa vista

Perchée à flanc de montagne, surplombant Funchal, la ferme de Boa Vista possède une collection extraordinaire d’orchidées. Exploitation menacée par les intempéries et l’âge des propriétaires : est-ce que cela existe encore ?

La liane de jade

Le strongylodon macrobotrys force le regard avec ses fleurs bleutées portées en grappe. Natif des Philippines, de la famille des Fabaceae, c’est un lointain parent des fèves et des pois.

Genévrier

Le genévrier est très répandu dans la garrigue du Gard. Les baies en hiver dégagent un parfum agréable entre les doigts.

Buddleia officinalis

Contrairement à d’autres variétés de buddleia, celle-ci se couvre de fleurs d’un parme tendre dès le mois de mars dans le sud. Mais dans la nature, l’on se prépare à l’avance. Ici, les boutons floraux émergent, début janvier, du feuillage argenté.

Solanum aviculare

Le poroporo (ou kangaroo apple) nous arrive de la Nouvelle-Zélande. De la famille des solanum, il peut servir comme pied de greffe – par exemple pour les aubergines. Poussant vite mais sensible au gel, il lui faut de l’eau, de l’argile et un peu de protection en hiver. Ci-dessus, la floraison en juillet.